samedi 14 décembre 2019

2010-06-09 Boycott shell

09 juin 2010

 

Une véritable négociation
La décision de Shell de fermer sa raffinerie met également en danger la sécurité énergétique du Québec. Dans une lettre qu’il a adressée au président de Shell International, Mark Willams, le président de la FTQ s’est étonné du fait qu’il n’y a jamais eu de véritable négociation avec les acheteurs potentiels.
« Nous ne pouvons que mettre en doute la volonté de Shell de vouloir vendre ses installations. Il n’y a eu aucun échange avec les deux acheteurs potentiels et c’est par le biais d’un communiqué laconique que Shell a annoncé la fermeture de sa raffinerie. Ce n’est pas là, le comportement d’un bon citoyen corporatif. Le moins que Shell puisse faire, c’est de revenir à la table et d’amorcer une véritable négociation avec ceux qui souhaitent poursuivre les opérations de raffinerie dans l’est de Montréal », a conclu Michel Arsenault.

Boycottshellle 11 juin!
 

 

La FTQ, la plus grande centrale syndicale québécoise, représente plus de un demi-million de membres.