vendredi 13 décembre 2019

2010-10-18 Manif Baillon lois 103

19 octobre 2010

La loi 115 porte un nouveau coup à la loi 101, estiment les 35 membres de la Coalition  parmi lesquels figurent les centrales syndicales et les partis souverainistes. En effet, la loi 115 permet aux enfants de parents francophones, anglophones ou allophones d'accéder à l'enseignement en anglais après un passage de trois ans dans des écoles privées anglaises non subventionnées (dites «écoles passerelles»).

pierre dubuc  michel parentPlusieurs représentant(e)s de la Coalition contre la loi 103 étaient présents, des artistes, des syndicalistes et des groupes de défense du français y étaient également.

Au cours de la manifestation, les performances musicales ont succédé aux discours. Des slogans tels que «Montréal en français» ou «Les écoles en français» ont été repris en chœur par des manifestants.

Ainsi on apprenait tôt mardi matin 19 octobre, que les députés ont siégé pendant toute la nuit pour finalement voter : 61 députés pour le projet de loi et 54 contre.

Manifestation à Montréal devant le bureau de Jean Charest contre le bâillon sur les "écoles passerelles"

Lundi soir 18 octobre 2010, plus d’un milliers de manifestants et une délégation du syndicat 301, dont Michel Parent se sont rassemblés à Montréal devant le bureau du premier ministre, Jean Charest, afin de dénoncer l'imposition de la loi 115 anciennement 103.

La loi 115 porte un nouveau coup à la loi 101, estiment les 35 membres de la Coalition  parmi lesquels figurent les centrales syndicales et les partis souverainistes. En effet, la loi 115 permet aux enfants de parents francophones, anglophones ou allophones d'accéder à l'enseignement en anglais après un passage de trois ans dans des écoles privées anglaises non subventionnées (dites «écoles passerelles»).

Plusieurs représentant (es) de la Coalition contre la loi 103 étaient présents, des artistes, des syndicalistes et des groupes de défense du français y étaient également.

Au cours de la manifestation, les performances musicales ont succédé aux discours. Des slogans tels que «Montréal en français» ou «Les écoles en français» ont été repris en chœur par des manifestants.

Ainsi on apprenait tôt mardi matin 19 octobre, que les députés ont siégé pendant toute la nuit pour finalement voter : 61 députés pour le projet de loi et 54 contre.